Plus d’un mois sans post, un trop long silence. C’est la crise des deux ans et demi, ai-je écrit à une amie qui avait la gentillesse de regretter cette pause. Le regard perd de sa fraîcheur, on s’étonne moins ou à contre-temps, on vire monomaniaque. Je réalise ainsi que la quasi totalité de mes derniers posts étaient consacrés à la Somalie, pays certes fascinant mais où je n’ai mis que très brièvement les pieds.
J’en prends donc l’engagement solennel ici, moi dont la liste de bonnes résolutions se bornait (comme les dix années précédentes) à un vague ”faire plus de sport”, en 2012, JE NE NEGLIGERAI PLUS MON BLOG !
Et très bonne année à tous, lecteurs (trices) assidu(e)s (et même aux autres) !
10 janvier 2012 à 20 08 12 0112 |
Et bien oui, nous attendons tes merveilleux posts !
Sur le blog innacessible Figarella, nous sommes finalement arrivés à 380 posts en 2011 (je ne compte pas les commentaires … ) , et 274 visites cette dernière semaine ….
continue à nous emerveiller!
hubert
10 janvier 2012 à 21 09 55 0155 |
bonne année et très bonne santé… de bonnes résolutions pour plus de plaisir à vous lire. Tatiana
11 janvier 2012 à 0 12 24 0124 |
Bravo pour cette belle résolution- nous allons te mettre la pression ! quelques belles photos, des animaux, des grands espaces, cela pourrait nous distraire de cette ambiance électorale peu réjouissante. courage pour la reprise pour vous tous et à très bientôt France
11 janvier 2012 à 11 11 28 0128 |
5 ans de blog et j’ai la crampe de l’écrivain !
12 janvier 2012 à 15 03 10 0110 |
Vive Marie ! J’ai tant besoin de tes lignes pour rester encore sur cette terre africaine qui me fascine de plus en plus. Quand je vois ce qui se passe au Nigeria, j’ai le coeur écrasé… Bonne année et mille bises à chacun d’entre vous.
16 janvier 2012 à 13 01 39 0139 |
Bonjour à toi, Marie et à toute ta famille (salut amical à Boris),
Des baisers et meilleurs voeux depuis la Belgique où nous suivons la crise de l’euro qui n’en peut mais… Au plaisir de continuer à lire ton passionnant blog (t’en fais pas, après, il y a la crise des trois ans, des quatre ans…).